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Mea culpa. Lorsque j'ai écrit ces lignes je pensais que la collusion serait future. J'ai oublié de regarder dans le passé de M. Ocampo. Mais la connexion est là et le conflit d'intérêt patent. Ce Monsieur est membre du comité consultatif de Transparency International et a officié comme président de sa délégation en Amérique latine et aux Caraïbe (un organisme financé par Georges Soros, qui finance aussi HRW qui produit le matériau de base pour les accusations contre le Président Gbabgo et qui donne de temps en temps quelque subside via l'Open Society Institute directement à la CPI) . Je ne suis pas de ceux qui souffrent de "complotite aigue" et pourtant les faits sont tétus.
Le 4 décembre
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M. Moreno Ocampo est un salaud. Un salaud ordinaire, pas tout à fait sartrien mais un beau spécimen quand même. De son existence que retiendrons-nous ? Les courbettes devant M. Ouattara, la synchronisation de leurs agendas pour se retrouver en cachette ? Ou encore, sa franche poignée de main avec un criminel de Guerre à la une des journaux (non la CPI n’a pas le monopole de les nommer !)
Et qui sont les souteneurs du Monsieur ? Je vous le donne en mille ? Et oui, c’est sur la base des rapports des hooligans des droits de l’homme HRW, les menteurs à la petite semaine que Monsieur Ocampo s’est fait une religion. On ne va pas lui demander de faire un travail de fond alors qu’il est sur le point de quitter ses fonctions.
Se pourrait-il qu’Ocampo, en fin de mandat ait été « propositionné » pour un poste juteux dans une des organisations de la « galaxie » George Soros (dont HRW, ICG etc…). L’avenir nous le dira.
Mais le plus grave n’est pas là. Au delà de l’instrumentalisation de la thématique des droits de l’Homme et sa ritualisation polémique et incantatoire, Moreno-Ocampo lache une Cote d’Ivoire désorientée dans une Histoire désormais privée de sens, qui a subit une Guerre voulue par un roitelet français taraudé par l'angoisse de la marginalisation à l'heure de la mondialisation et par un parrain du Nord pour imposer son poulain.
La décision de transférer le Président Gabgbo hors de sons pays risque de créer une défiance durable envers la communauté internationale. Elle est aussi éminemment préjudiciable à la crédibilité même de la CPI.
Que restera-t-il de M. Ocampo quand il sera parti ? Pourra-t-il continuer à se regarder dans la glace ? Lui il a juste suivi sa pente, emporté par des enjeux qui dépassent sa petite personne, prêt à sacrifier les autres sur l’autel de son moi. Persuadé de son bon droit, il s’est autorisé le pire.
Le 1er décembre 2011
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