droits de l'homme

3 jeunes ivoiriens pro-Gbagbo brulés vifs

L’équipe des Observateurs de FRANCE 24 a récupéré et vérifié une série de vidéos qui montre le lynchage de miliciens supposés de Laurent Gbagbo en mars dernier dans la commune d’Abobo à Abidjan. Ce sont les premières images authentifiées par les medias francais, d’un acte de barbarie commis pendant la crise ivoirienne contre des personnes soupçonnées d’être des partisans du président Gbagbo.

Arrestation arbitraire de trois journalistes

César Etou, rédacteur en chef et directeur de publication du quotidien d'opposition Notre Voie, et son collègue Boga Sivori, du même journal, ont été arrêtés le jeudi 24 Novembre à Abidjan pour "offense au chef de l'Etat", suite à un article dénonçant l'achat par le régime Ouattara d'une flotte de voitures de luxe en temps de récession économique (Notre voie N°3988 du 21 novembre 2011).

Human Rights Watch est-elle un justiciable comme un autre ?

La prolifération d’organisations dites de « défense des droits de l’Homme » (ou « humains ») depuis la fin de la guerre froide n’a été accompagnée ni d’une plus grande « justice » ni d’un regain de «démocratie » ni d’une plus grande adhérence aux principes des « droits de l’Homme », ni dans la société dite civile, ni bizarrement dans les organisations elles-mêmes (voir les satisfécits de HRW qui ont suivi l’exécution extra-judiciaire de Ben Laden – naïvement je pensais qu’elle serait plutôt contre au nom du principe que chaque personne a droit à un procès équitable).

Rapport du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme sur la situation des droits de l'homme en Côte d'Ivoire

Dans une mise à jour d’un rapport du Conseil des droits de l'homme le 20 Septembre 2011, cet aéropage de sages met sur le dos du « ressentiment existant au sein de plusieurs communautés, en particulier à Abidjan et à l'ouest », les « tensions intercommunautaires, qui aboutissent souvent à la violence, avec des implications négatives pour la situation des droits humains ».

Situation désastreuse des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire - La sénatrice de Paris écrit à Alain Juppé

La chape de plomb politico-médiatique sur les incroyables dérives enregistrées en Côte d’Ivoire est en train d’être progressivement levée en France même. C’est ainsi que la Nicole Borvo Cohen Seat, sénatrice de Paris, présidente du groupe des sénateurs communistes, républicains et du Parti de gauche, et vice-présidente de la Commission des Lois, vient d’écrire une lettre au ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé à ce propos.

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